Blog'n'roll agité

Mon blog t'emmerde, mais tu peux lire quand même.

02 avril 2008

Le jour où j'ai été une rock star

petite_chanteuse


Puisque je tiens absolument à garder mon image de groupie écervelée et nunuche, cet article sera entièrement rédigé dans le pur style hystérico-hormonalo-adolescent. Y'a pas d'raison.

Pour ceux qui ont un peu suivi, j'ai annoncé que, à cause d'un malentendu providentiel, les Tartiflettes themselves m'avaient proposé un petit tour de chant lors de leur prochain concert. Ça fait maintenant deux semaines que le concert est passé, il est donc grand temps de vous faire le compte-rendu de ce qui a compté comme un des plus beaux jours de ma vie.

Tout d'abord, commençons par le début, la répet'. Car oui, les Flyin' Tartiflettes sont tellement le meilleur groupe de l'Essonne du monde de la terre entière de l'Univers , qu'en vrais musiciens qu'ils sont (le premier qui rigole reçoit un coup de cuillère à glace dans l'œil), ils répètent pendant DES HEURES avant chaque concert. Je fus donc conviée à la répétition hebdomadaire, dans le but éventuel de voir ce que je valais en vrai, sans MASSACRORS à mes côtés, sans K'fet autour de moi, et sans grésillement dans les enceintes. Autant dire que, le matin du grand soir, je ne pensais déjà qu'au moment où je me retrouverai au milieu du groupe au ("presque") complet, à ânonner les paroles de Psycho des Sonics et Do you love me des  Blues brothers (les moins débiles d'entre vous auront compris qu'il s'agit des chansons que le chanteur des tartiflouzes et moi avions choisies). Soir, qui, au final, arriva plus vite que prévu, étant donné le retard du rer, les vingt minutes de marche que j'avais oublié de comptabiliser, et l'arrivée tardive tant attendue du chanteur. Je ne m'appesantis pas sur la suite de la répétition, inévitablement forte en émotions, et qui fut par ailleurs l'occasion de boire des bières d'une découverte stupéfiante concernant la tessiture de voix du chanteur, mais que je n'exposerai pas ici, pour ne pas faire de déshonneur au charismatique leadeur des Flyin'. Toujours est-il que j'étais embauchée, et parée à affronter le public en délire de la légendaire k'fet de Bures-sur-yvette.

C'est là que l'action se torse (celui qui comprend pas n'a aucune culture cinématographique). Le soir en question arriva bien vite, et avec, tout un panel d'événements qui devaient faire de moi la reine de la soirée (ou peu s'en faut).

La première tâche, en arrivant, consista à obtenir un ticket-conso rien que pour moi, pour pouvoir me la péter devant les potes. Ce qui fut vite réglé, et facilement, quand on considère que je suis en possession d'une paire de nichons et d'une mini-jupe. Mais il y a quand même une justice, préciserais-je pour calmer la fureur des mâles en colère qui considèrent que c'est dégueulasse d'obtenir tout ce qu'on veut juste parce qu'on est une fille : au lieu de 10 consos gratuites, je n'en ai eu droit qu'à 5. Toujours-z-est-il que je venais d'obtenir mon premier ticket boisson de la k'fet, et qu'à ce jour, il est encadré au-dessus de mon lit.

Une fois ce détail réglé, il fallu décharger la batterie et la porter jusqu'à la salle. Tâche facile et rapidement menée à bien, par ailleurs (et là je sens qu'en disant ça, je signe la fin de ma carrière dans les tartiflettes, Tranber et Jérôme ayant fait 24 000 allers-retours en voiture pour récupérer chez untel ou untelle les bouts de batterie qui manquaient. Aussi ne développerais-je pas plus).

Puis le repas fut prêt. Et voilà que je me retrouve à la k'fet, assise à la table des artistes, à manger du rôti de porc aux oignons (par la force des choses, le meilleur que j'aie jamais mangé), à côtés d'artistes tellement mondains et karmatiques que toi-même tu t'évanouirais, à ma place. La consécration, en quelque sorte. Après un an de k'fet (le premier qui dit "petite joueuse" n'est rien qu'un vieux, et un frimeur) à baver devant le repas des artistes sans jamais pouvoir en obtenir une miette, à lorgner dans les backstages dans l'espoir d'entrevoir un bout de chaussette de Jean-Luc Lopez/Paquito Prouters/Batbat Pallavas [rayez les mentions inutiles], et à regarder d'un oeil torve les ticket-conso des membres du groupe, c'est moi qui me retrouve en lieu et place de ceux que, jadis, j'adulais.Voilà pourquoi je n'ai pas honte de le dire -que dis-je, de le clamer- : je suis une parvenue.

Puis l'heure fut aux balances, et après les balances, au concert. Autant la partie pré-concert est passé à une vitesse fulgurante, autant, pour ce qui est du concert en lui-même... Jamais je n'avais trouvé aussi long un concert de punk. Surtout des Tartiflettes. Car vous pensez bien que je n'allais pas intervenir dès le début, ça aurait été abattre toutes les cartes tout de suite, ce qui n'est pas très judicieux, ni très rock'n'roll. Un vrai groupe rock'n'roll, il met du mystère dans sa prestation, il fait des cachotteries et des surprises à son public. C'est pourquoi Jérôme ne me fit signe de monter qu'au milieu du concert.

C'est alors que, le cœur battant et la larme à l'œil, je montais à ses côtés pour vivre le moment qui restera dans les mémoires comme le début de ma carrière musicale. Par contre, à partir de là, tout est allé très vite. Même pas le temps de me mettre sous les highlights et de montrer mes superbes bretelles léopard assorties à mon collant et à la chemise de Jérôme que  Tranber enchainait, prenant au dépourvu le charismatique chanteur qui, pour le coup, commença en retard son premier couplet. Mais selon le principe "on s'en fout, c'est du rock'n'roll", on s'en est foutu, puisque c'était du rock'n'roll. Et voilà que Jérôme me lance un regard. C'est à moi. Alors j'y vais. Mais... mais merde, j'entends rien de ce que je chante... Panique. Alors, tout simplement, j'essaie de me rapprocher du micro. Miracle ! ça marche ! (peut-être étais-ce aussi dû au fait que le patron du lieu avait légèrement augmenté le volume sonore de mon micro. Mais ça, on le précisera pas. Et puis, de toutes façons, on devient pas chanteuse en un jour. Même Patti Smith, elle a du chanter pas assez près du micro, au début).

A partir de là, ça roule comme sur des roulettes (le premier qui dit "pléonasme" est rien qu'un rabat-joie, et un pédant). Je voudrai remercier ma famille, sans qui rien n'aurait été possible, mon agent qui a cru en moi dès le début, J. qui m'as soutenu tout au long de la soirée de ses regards plein de confiance et de ses encouragements on ne peux plus sincères, P. pour avoir écouté jusqu'au bout ma prestation et supporté mes crises groupiesques, et les Tartiflettes pour m'avoir offert cette chance. Sauf que le temps de penser tout ça, la première chanson est finie, et j'entends Jérôme annoncer : "et maintenant, toute seule !". Diable. J'avais oublié ce détail. Do you love me des Blues Brothers, je la chante toute seule. Comme si c'était moi la chanteuse pour de vrai. M'en fout, même pas peur, jamais j'ai l'trac, moi.

Et une deuxième chanson qui est beaucoup plus assurée que la première, beaucoup plus dans-le-micro, beaucoup plus je-suis-une-vraie-chanteuse-moi. Je m'y crois à fond, je me hasarde même à bouger un petit peu (faut pas déconner, t'as cru que j'allais avoir le jeu de scène de Didier Wampas tout de suite ?). Si bien que, quand c'est fini, le seul mot qui me vient à l'esprit c'est "déjà ?". Jérôme reprend alors le micro, me remercie, et je retourne à la vie normale.

La suite ne fut que félicitations de toutes part, odes à ma gloire et dithyrambes à mon passage. Jean-Luc Lopez himself me confia que c'était la première fois que les tartiflettes avaient enfin fait du vrai rock'n'roll (le premier qui me rappelle qu'il avait bu et qu'il était légèrement moqueur se prend une armoire normande sur la gueule.). Le reste du concert se déroula sans encombres, si on oublie la coupure de courant accompagnée de la sirène à incendie qui obligea Flyin' Tranber à se lancer dans un mémorable solo de batterie, et le contrôle de police qui nous valut de rentrer à pied. Mais, quoiqu'il arrive, ce fut (et tout le monde pourra témoigner) le plus grand moment de la k'fet depuis -au moins !- la semaine précédente.

Promis, la prochaine fois, je te préviens à l'avance, et je te mets une invit' à l'accueil.

Camille, mode c'est-le-plus-beau-jour-de-ma-vie : [on]

P.S : je sais que le fait de mettre "Flyin' Tartiflettes" plus d'une centaine de fois dans le texte va amener ici les éventuels internautes (et public potentiel) recherchant des informations sur ce magnifique groupe. Et bien tant pis pour moi.

EDIT >> à la demande générale... les vidéos. Même pas peur que j'assume à fond. Qui c'est qu'a dit que j'avais pas d'couilles ? (oui, je suis un peu susceptible sur le sujet... faut pas m'chercher.)

 

Psycho (celle où on entend rien)

   

Do you love me (celle où Jérôme boit des bières)

Posté par SimK à 23:07 - Commentaires [24] - Permalien [#]

Commentaires

T'es même pas une vraie groupie toi. La vraie groupie elle aurait mis les vidéos sans se faire prier et elle aurait même pas douté une seconde du fait que ses lecteurs puissent ne pas la trouver supra géniale sur scène. Regarde, moi, groupie assumée des Damned, j'ai même pas eu honte de balancer la vidéo sur laquelle j'apparais pendant une demi-seconde sur scène, telle une apparition subliminale, signalant au passage que la grosse tâche noire qui apparait subitement devant l'objectif, c'est moi qui fait un diving dans la foule...

Assume, merde ! Sois une groupie revendiquée !

Tu me déçois beaucoup Bernadette, beaucoup... snif.

;)

Posté par Eve, 02 avril 2008 à 23:25

Cependant, dans la tête du public...

Ce foutu RER qui lambine de Chatelêt à Bures-sur-Yvette, c'est long, long... Et pourquoi c'est moi qui stresse, hein? Peut-être parce que j'ai été tenu au courant de la progression de l'affaire depuis le début. Et que j'ai pas envie qu'elle se plante, la Camille. Mais après tout, pourquoi se planterait-elle? Il y a eu une répète, il y a un petit air printanier entre la gare de Bures et le célèbre bâtiment 340. Je connais le chemin, maintenant, je le fais la bière à la main comme si j'étais un vieux de la vieille, moi qui n'en suis qu'à ma quatrième K-fet.

- Ouah, pédé, petit joueur !

Ta gueule. On s'y habitue très vite. On retrouve ce cadre déjà familier, on vide ses canettes avant de vider son portefeuille, les billets s'envolent vers le bar comme des papillons alcooliques éblouis par les pompes à bière, c'est beau. Mais là, c'est spécial. La Camille est à table, c'est pas qu'elle me snobe mais presque (elle aurait tort de ne pas en profiter, hein).

Les inévitables habitués affluent. Retrouvailles, embrassades, mon dieu ça fait bien une semaine qu'on ne s'est vus, qu'est-ce que tu deviens?... Ouais, non. Des bières, des clopes, des bières, des pauses pipi sous les arbres, des bières, des... Oh, un groupe! Qui attaque avec les Stooges et finit par Turbonegro. La soirée s'annonce au mieux. Il faut juste gérer... la bière. Oui, j'emploie autant le mot "bière" dans ce commentaire que "Flyin' Tartiflettes" dans le corps de l'article, mais c'est normal, je suis le public de la K-fet. Et puis la bière étant pour l'instant plus universellement connue que les Flyin'Tartiflettes, ça ne peut que ramener des visiteurs supplémentaires qui découvriront ce qu'ils ratent. Pour accompagner la bière, le rock'n'roll vaut encore mieux que le picon.

Evidemment, en grand gourou du bad timing, je suis en train de me reboutonner dans la verdure quand j'entends les premiers tatapoums de Tranber, les premières approximations de Micha, je devine déjà le jeu de jambes des Creepers léopard de Djère, merde merde merde ni une ni deux je fonce la tête la première à l'intérieur de la Kfet, traverse la foule sans ménagement et m'accoude au bar pour commander mon énième pinte. Muni de mon breuvage et la cibiche à la main (dans cette étrange pose de sage rendant la justice dont Camille s'est amplement moquée, mais là elle a autre chose à foutre) je me fraye un chemin vers le premier rang, ignorant les divers grognements de personnes de petite taille qui s'offusquent de ne plus rien voir. Ranafout', même pas "désolé pardon scusez-oim", y'a urgence.

Or donc, les Flying Tartiflettes jouent. Djère empoigne le micro façon "that ain't tactics, honey, it's just the beast in me", Arno déploie un jeu de jambes que n'aurait pas renié Casablanca Driver, c'est beau comme une Cadillac à la plage. Et Camille n'en perd pas une miette (si tant est que les Cadillacs fassent des miettes, ce qui à mon avis n'arrive qu'en cas d'accident grave, mais pas là). La pression monte, comme dirait le barman. Et là, vlan, c'est à elle. Juste quinze centimètres plus haut, un mètre plus loin pour être derrière un micro et tournée vers la salle, et ça change tout. Psycho commence, c'est toujours Djère qui chante tandis que Camille est plantée derrière son micro avec un sourire plus large et plus éclatant qu'un pare-choc de Cadillac, ouais je sais pas ce que c'est la fixation sur les Cadillacs mais vous voyez l'idée.

Deuxième couplet, changement de tonalité, ouverture de charley - tom basse (ah non, c'est pas là?) et c'est Camille qui chante. Foutrechrist, on entend que dalle! Même planté juste devant avec un pied sur la scène, la voix de Camille peine à se frayer un chemin jusqu'à mes oreilles (passablement défoncées par les abus de décibels, il faut dire). Mais déjà c'est la gloire, déjà on sent les gros titres de demain dans la Gazette de l'Yvette, "A Star Is Born (and she looks like a leopard)". Le deuxième morceau est encore meilleur, on l'entend, Djère est relégué au rôle de danseur / buveur de de bière, et moi je me rends même pas compte que j'ai fini ma pinte et que je ne songe pas à retourner au bar. Now that's what I call rock'n'roll (mais c'est parce que je suis anglophone à mes heures). C'est passé si vite...

Le reste de la soirée ne fut que compliments mérités quoique subjectifs, sur fond d'alarme incendie. Faut-il en conclure que Camille a mis le feu à l'assistance? Ce n'est qu'un pas minuscule que je franchis allègrement comme Camille montant sur la scène, d'autant plus facilement que j'ai des grandes jambes et que je mets les pieds où je veux, Little John, et c'est souvent dans la gueule.

Au lendemain de cette soirée mémorable, je me réveillais chez Flyin'Arno et j'essayais sa Gibson Grabber en repensant à la soirée de la veille... J'veux un grouuupe !!!

Posté par P., 03 avril 2008 à 00:52

gné!

meuh nah veux voire nes videos moua !

quand je penses que j'ai pas pu voire ça !
En fait malgres ces elans lyriques elle dit juste qu'elle a "sauté le pas" comme elle dit!

(deja qu'elle a une tête déjà surdimensionnée... Mes premières pensées vont à la famille: "tenez le coups!!")

Posté par BalooX, 03 avril 2008 à 02:40

Entièrement d'accord avec Eve : t'as pas d'couilles !

Posté par D. D., 03 avril 2008 à 09:53

Et toc.

Au vu du public déchainé qui vient me poursuivre jusqu'à ce blog, je me vois dans l'obligation de céder à la pression. Les vidéos sont en ligne. Allez-y, adulez-moi.

Posté par Camille, 03 avril 2008 à 15:12

Oooooh, t'es tellement mignonne, on sent que t'as envie de te déchainer mais que t'oses pas complètement (normal, faudrait pas risquer de voler la vedette au chanteur attitré). Pas mal pour une première, ptetr que la prochaine fois tu feras ta rock star trash et que tu jetteras ta bière (ou mieux, ton soutif) dans le public.

On applaudit Camille qui a mis une vidéo et qui est donc une fille qui a des couilles.

Posté par Eve, 03 avril 2008 à 16:23

Ah oui j'oubliais...

Do you love me, très bon choix.

Posté par Eve, 03 avril 2008 à 16:26

Alors, dis-moi, quelle chanson tu va nous chanter, Camille ?

Voui, mignon, c'est ce que tout le monde m'a dit. Il parait qu'il faut avoir l'air méchant quand on fait du rock'n'roll. Mais moi j'm'en foutais, pourquoi j'aurai pris l'air méchant alors que j'étais juste méga-over-supra contente ?
Mais oui, la prochaine fois, ce sera plus trash. Moins "école des fans".
Par contre ça sera pas à la k'fet. Parce que pour être plus trash que le public de la k'fet, même se foutre à poil c'est pas assez. Et le pire c'est que c'est drôle parce que c'est vrai. Et puis jeter sa bière dans le public c'est la tradition, comme le pourra en témoigner Jérôme qui s'est reçu une belle pinte entière, consciencieusement balancée en pleine gueule. Essonne, trash-punk-rock land.

Posté par Camille, 03 avril 2008 à 16:51

C'est moi qu'ai dit qu't'avais pas d'couilles et je confirme.

Posté par D. D., 03 avril 2008 à 17:10

Euh... Je m'aperçois que mon dernier poste pourrait prêter à confusion. Je tiens à préciser que je n'ai jamais été vérifié biologiquement parlant ;-)

Sinon, pour le duo, c'était vraiment bien !

Posté par D. D., 03 avril 2008 à 17:19

Et sinon...

Je veux pas faire ma relou mais si je te dis Wad Billys... si je te dis Picolo... Si je te dis bas résille et seins dehors... Tu me dis quoi ???

Posté par Eve, 03 avril 2008 à 18:59

au fait camille, do you love me...

...c'est pas des blues brothers!

Posté par tranber, 03 avril 2008 à 20:27

Si. C'est internet qui l'a dit.

Posté par Camille, 03 avril 2008 à 22:15

Ah ben non c'est pas des Blues Brothers hein. Purée tu confonds avec Dirty Dancing chérie, c'est des Contours !!

Posté par Eve, 03 avril 2008 à 23:02

Et bien, il y a 2 catégories de personnes dans le rock: ceux qui en parlent et débattent sans fin et ceux qui en font !
Et là, je dis BRAVO MADAME !
En +, super choix du morceau!

Posté par castor, 04 avril 2008 à 12:39

Tu m'as donné envie de me re-mater Dirty Dancing. Je sais, c'est pas raisonnable. Mais c'est l'occas' d'inviter mes lecteurs à venir t'aduler sur ton blog pour cette reprise.

PS : Et sinon, des news pour les Wad Billouz ? T'as fait comme on a dit j'espère pour convaincre le patron du bar : seins dehors, résille et mini-jupe ?

Posté par Eve, 04 avril 2008 à 15:10

J'ai raté l'essentiel

Quelle soirée ! Moi qui n'en ai eu que les prémices et les postmices, je vois bien que j'ai raté quelque chose ! Bravo la Miss : de la voix (même si nous eussions apprécié en entendre davantage) à ta bonne tessiture, un jeu de jambes époustouflant (mais quelque peu balbutiant pour être tout à fait honnête), et des couilles.
Merci Camille Rejane Bernadette : Grâce à "Do you love me" des Contours [Eve a raison] (1962)[Je me la pète en peu, merci wikipedia], j'ai rajeuni de près de 50 ans !

PS : Grand merci pour "l'action se torse". J'ai l'impression de n'avoir pas tout raté !
PPS : Je te décerne un premier accessit du jeu-de-mots-beau pour avoir osé "il a fallu décharger la batterie". Qui n'a jamais réussi à démarrer sa caisse comprendra (à lire à plusieurs degrés (non alcooliques)).
PPPS : Merci à BalooX pour ses encouragements !

Posté par Papounet, 05 avril 2008 à 10:51

Ca rigole plus.

Mon papa qui vient ici, j'ai intérêt à me tenir à carreaux maintenant !

@Castor : Merci, merci, public. Sinon oué, je suis une adepte de cette théorie, également. Et j'en avais marre de faire partie de ceux qui disent, mais qui font pas. Mais ce n'est qu'un début, attendez un peu que je me trouve un fucking new great band pour m'accompagner !

@Eve : ce p**** de patron de m**** à la c*** était aussi froid qu'une porte de prison. J'aurai pu me mettre à oil-pé sur le bar et entamer une samba endiablée, j'aurai rien pu obtenir de plus que ce que j'ai eu : un air taciturne souligné d'un regard noir, et accompagné d'un "c'va pas êt' possib' ". Merci. Sur ce, je ramasse mes portes-jarretelles et je retourne avec mes groupes pas capables de jouer à Paris. Connard, va.

@ The COntours : désolée pour mon inculture musicale. Sur ce, je me repend.

Posté par Camille, 05 avril 2008 à 14:34

http://www.nahimage.com/

Tu vas finir à la Nouvelle Star et faudra pas venir chouiner après!

D'un autre côté j'aurais jamais los corones de mettre une vidéo de moi sur scène parce que :
1- je suis mauvaise
2- c'est du théâtre donc ça fait chier tout le monde
3- j'ai que de la gueule.

Posté par Nahimage, 07 avril 2008 à 14:13

Putaon ! C'est Flyin' Tartiflettes et pas Flying Tartiflettes, si tu veux faire sérieuses. Et hop, trois fois Flyin' Tartiflettes en un tout petit post !

Posté par D. D., 15 avril 2008 à 18:13

Kfet Chez Yvette attaquée

En parlant de la Kfet, elle a été attaquée par les policiers vendredi dernier.
Voir l'info ici
http://18avril2008.canalblog.com
http://ctx-n-flrs.zikforum.com/ici-on-discute-de-tout-et-de-rien-f2/ca-sent-le-gaz-t5005.htm

Posté par Newo, 25 avril 2008 à 03:20

En passant...

Je voudrais rectifier un point concernant le commentaire de la deuxième vidéo. Il n'est pas exact que Jérôme boit DES bières puisqu'on voit très bien que le niveau de liquide à base de houblon contenu dans son gobelet ne varie quasiment pas durant tout le morceau.

Posté par D. D., 16 mai 2008 à 19:04

Demande de précision

"découverte stupéfiante concernant la tessiture de voix du chanteur, mais que je n'exposerai pas ici, pour ne pas faire de déshonneur au charismatique leadeur des Flyin'."
J'aimerais bien que tu développes, quitte à déshonorer le chanteur. Nan, parce que là, j'ai du mal à saisir...

Posté par D. D., 06 juin 2008 à 21:23

Putain c'est vachement long qu'est ce que t'écris.

Putain c'est vachement long qu'est ce que t'écris.

Posté par janlwi, 23 juillet 2008 à 20:40

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